Scandale à la DGFiP : 3 000 emplois vacants !

Derrière cette simple phrase se trouve, aujourd’hui tout, le mal de la DGFiP. Aujourd’hui, chaque collègue est dans une réalité simple : comment faire face à sa charge de travail ?

Les demandes affluent, les indicateurs sont toujours aussi prégnants, l’informatique toujours aussi capricieuse...

Dans ce contexte, il faut faire face à chaque obligation, chaque demande des usagers ou des collectivités, et essayer d’y répondre le mieux possible. Autant dire : la quadrature du cercle pour chaque collègue ...

Cette situation est déjà en soi largement exaspérante, pénible et inadmissible. Pire, elle se complète d’un double discours de la direction générale qui ne cesse de nous indiquer qu’elle souhaite alléger les charges de travail, en nous permettant de remplir toutes nos missions.

Joli discours et facilité de langage... Et puis, si quelqu’un était tenté de dire « chiche », il suffirait de se confronter à la réalité des actes de notre direction. Aujourd’hui, il y a des suppressions d’emplois, dont la direction générale affirme qu’elle n’est pas comptable puisqu’elles dépendraient uniquement du politique. Autrement dit, et comme le répète la CGT depuis longtemps : les suppressions d’emplois sont dogmatiques ! Encore faudrait-il savoir pourquoi on supprime des emplois dans chaque catégorie.

Et il y a les vacances d’emploi... Et dans le genre discours d’enfumage de notre direction et de notre ministre, on obtient là des sommets... En effet, alors même que des postes sont votés et budgétés par la Loi de finances, ils sont, aujourd’hui, sans titulaires...

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